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PRESSE

 

Article paru dans la libre Belgique

2018

Claude Lorent

AURELIE LA LIBRE PRESSE 090518

texte CL comete

Mélanie Huchet

https://artbruxelles.wordpress.com/2018/05/11/aurelie-gravas-lamour-de-la-peinture-a-linfini/

Aurélie Gravas expose en ce moment « Inner Landscape » sa nouvelle et très belle exposition liégeoise à la Comète. Rencontre avec une jeune peintre prometteuse aussi solaire et lumineuse que ses toiles.

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En arrivant en Belgique en 2004,  la peintre française travaille pendant plusieurs années dans son atelier sans trop se mêler à la vie culturelle environnante. A l’instar d’un laboratoire de recherches, elle y explore d’ innombrables possibilités en s’interrogeant sur la définition de la peinture. « Bien que j’aime réfléchir à la peinture mon travail reste impulsif car j’ai un goût pour le geste, la matière et la couleur ».

Du merveilleux vide contemplatif…

En 2012 le Botanique lui consacre une exposition qui dévoile de nombreux tableaux avec en commun le style figuratif et l’emploi de sujets classiques « C’est plus pratique pour moi de partir d’un sujet traditionnel comme un objet ou un paysage par exemple, je peux me les approprier sans avoir à inventer un monde particulier. Pour moi c’est la matière qui invente et non le sujet . A cette époque, la jeune artiste questionne la surface picturale et plus particulièrement sur ce qui est visible et invisible. Elle utilise des sujets « contenant » tels que l’œuf, la façade, l’atelier d’artistes. «  J’avais comme ça tout un registre de formes qui me permettait de traiter la surface tout en ouvrant un champ de compréhension qui serait à l’extérieur du tableau ». Impossible de ne pas tomber en amour devant les sublimes et énigmatiques tableaux hyper figuratifs «  One hundred years old egg » «  Power » et «  L’atelier de Peter ». Trois grands formats peints à l’huile diluée dégageant une profonde solitude teintée de mélancolie mystique. «  J’utilise le figuratif pour parler de tout à fait autre chose. Ma pensée est abstraite mais ma démonstration est figurative ».

 

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L’atelier de Peter, 2011, 200/160 cm, huile sur toile

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Power, 2011, 200/160 cm, huile sur toile

 

… à l’agitation vibrante et foisonnante

A partir de 2015,  la jeune artiste délaisse la peinture au profit du papier et du dessin. «  Je trouvais que la peinture m’obligeait à être dans la fabrication de la matière et j’avais envie d’être dans une immédiateté du geste que le papier m’autorisait ». Elle découpe d’abord ses dessins qu’elle aimante ensuite sur des plaques en métal noir. A cette nouvelle production elle ajoute même des parties extraites de certaines toiles existantes.  C’est le début de sa  » période cut » qui tranche avec son travail précédent. En déplaçant les morceaux de papier sur la plaque, la jeune femme  prend conscience des nombreuses possibilités de compositions qui s’offrent à elle grâce à ce nouveau médium.

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Studio view with roses – 2018 – cut – 200/250 cm, craie, fusain, spray paint, huile sur cartons et papiers découpés

Les compositions imposantes, magistrales nous obligent à s’attarder tant les grilles de lectures et de perceptions sont différentes. Notre oeil ne sait où se poser, notre corps ne peut rester immobile car devant les tableaux d’Aurélie Gravras une chose est certaine… on a la bougeotte! Tout est explosion harmonieuse. Les couleurs chatoyantes se déploient (  rose, bleu, ocre)et s’équilibrent avec le noir et blanc du fusain  « qui calme le regard ». L’emploi de l’aimant assure une nouvelle profondeur à l’oeuvre avec ses papiers qui se tordent, qui se courbent le tout créant des ombres. Les nombreux matériaux utilisés ( craie sèche et grasse, fusain, spray paint, l’huile) contribuent à donner de la profondeur au tableau et à provoquer une vibration foisonnante.  » J’aime faire cohabiter une espèce de brutalité du geste avec quelque chose de plus doux ».  Et tous ces éléments: pied, bouche, seins, fleur, nuage, guitare, yeux, décousus, déconstruits dans une parfaite construction  chacun semblant avoir une vie propre à lui-même.   » Cet espèce de foisonnement c’est pour ne jamais rien réduire à une chose fixe. Il y a ici un foisonnement de vie et de possibilité d’infini. J’aime rendre chaque élément autonome. Ils vivent chacun leur vie mais ensemble ils forment une société où tout est possible « 

Alors que son travail de 2012 nous plongeait avec délectation dans une profonde contemplation, Aurélie Gravas semble à présent (consciemment ou pas!) interagir avec le regardeur. Elle nous fait participer, elle nous fait travailler car ici les références à l’histoire de l’art se bousculent dans notre tête, références assumées avec joie par la jeune peintre amoureuse de la peinture et de ses génies. Bien sûr on y voit Picasso, Braque, Matisse, Brusselmans,  Léger et tant d’autres de ce merveilleux et bouillonnant vingtième siècle!  Aurélie Gravas appartient à cette génération qui reformule, réinvente les grands mouvements artistiques avec beaucoup d’intelligence puisqu’elle nous propose son univers si singulier si poétique.  Elle nous montre qu’il reste encore tout un champ de possibilités à explorer, à renouveler. Les travaux d’Aurélie Gravas sonnent comme une déclaration d’amour à la Peinture et à la promesse d’une création jamais figée, toujours re-inventable à  l’infini. Une artiste coup de coeur à suivre de très près.

 

 Muriel de Crayencour dans mu-inthecity

2018

Filez sans tarder à Liège admirer le remarquable travail d’Aurélie Gravas à La Comète, ancien cinéma adossé à l’Espace 251 Nord conduit par Laurent Jacob. Jusqu’au 12 mai, les tableaux de la jeune Française déploient leurs charmes enivrants dans l’immense espace blanc.

De grandes formats à la craie, au spray, dès l’entrée. On y voit des figures, souvent un visage, des yeux, des morceaux de corps, parfois des oiseaux ou une fleur. Puissants, colorés, ils déploient des formes que nous pensons reconnaître et qui pourtant discutent entre elles d’une manière très nouvelle. Tout d’abord, fameux challenge que de tenir le coup dans cette immense salle très haute de plafond et à l’éclairage zénithal. Il faut être drôlement costaud. Les œuvres de Gravas le sont !

Sujets souvent classiques, portraits, visages… « Mes sujets sont plutôt classiques et j’aime qu’ils soient validés par l’histoire de l’art. Elle me fascine, mais aussi les peintres. Leur vie m’émeut. Picasso, Marthe Donas…  » Par cette réappropriation, l’artiste peut se concentrer sur la composition, les matières, les formes à l’intérieur du propos simple et maîtrisé.

« La peinture, c’est difficile, nous explique Aurélie Gravas. On ne devient pas peintre en un an. Il faut bien une dizaine d’années pour produire quelque chose qui nous appartient. Cela fait 15 ans que je peins mais aussi que j’utilise des aimants pour ranger les morceaux de papier sur des panneaux de métal dans l’atelier. Ces compositions involontaires m’intéressaient par le foisonnement de couleurs et de matières qu’elles produisaient. » Ce sont donc aujourd’hui pour la plupart des œuvres composées sur plaques de métal qu’on peut voir.

Ainsi, Dark Annie, une composition de 200×250 cm de papier, cartons et papiers découpés puis fixés sur une plaque de métal noir par de simples aimants. Chaque forme tient par un seul point, ses bords se décollant tranquillement du fond, parfois se courbant et créant une ombre, vivant leur propre vie. Un visage, rose fluo, une chevelure jaune, un œil, un morceau d’oreille, une épaule sur le fond noir. Courbes, formes prêtes à s’envoler, légèreté du papier contre la densité du métal. Ces compositions aux aimants ne sont pas destinées à être modifiées par le spectateur. L’idée est plutôt que chaque forme soit autonome.

Dans l’exposition All places are temporary palaces montée par Laurent De Meyer au Penthouse Art Residency, au 9e étage du NH Brussels Bloom pendant Art Brussels, et que l’on peut encore voir les 28 et 29 avril (de 15h à 18h), Gravas présente une œuvre dont le sujet principal est une silhouette définie comme celle de Sonia Delaunay et qui est entièrement détachée du tableau. Elle est d’ailleurs assise un peu plus loin. Toute échappée.

« La peinture est un processus lent, continue Gravas. Plus on peint, plus on sait ce qu’on ne doit pas peindre et plus on s’autorise des choses. Ce procédé de cuts, je me le suis autorisé. »

Un autre tableau reprend ces motifs et formes sur une surface aimantée. The Painter est le portrait d’un peintre. Cela pourrait être Rembrandt. Il nous semble reconnaître son regard. Autour du visage, une forme découpée, croissant formant comme une écharpe. Dans le bas du tableau, la palette du peintre. Dont la forme fait écho à celle de l’oreille jaune que l’on voit plus haut. Pour The Painter 2, le visage s’embarque vers Bacon et ses textures fondues et charnelles. Inner Landscape, qui donne son nom à l’exposition, reprend le procédé des papiers découpés, à peine fixés, sur toile. Dans les reliefs qui se déploient, une vie propre, celles des formes, qui dansent un peu, cherchant un équilibre, celui-là même que l’artiste leur donne. Aurélie Gravas ordonne. Et soudain, le tableau est là. Ne bougez plus.

Pour le finissage le 12 mai, concert d’Aurélie Gravas (chant), Luc Van Lieshout (trompette) et Louis Evrard (batterie) à 17h.

Aurélie Gravas
Inner Landscape
La Comète
251 rue Vivegnis
4000 Liège
Jusqu’au 12 mai
Du mercredi au samedi de 14h à 18h
www.e2n.be

 

 

Michel Céder

Oser et risquer. L’audace, comme acte premier, en multipliant et diversifiant les sources au sein de l’histoire des arts au point de porter le risque jusqu’à la limite de l’image.
Sans doute que le plus important se concrétise par l’émergence d’un nouveau dispositif qui met en jeu le « cut » (et non la citation ou le collage), aimanté sur une plaque de métal ou signifié comme tel dans la représentation. Une manière pour la composition de prendre ses libertés avec les conventions classiques et d’étaler son hétérogénéité sans retenue en associant tous les types d’adaptation et toutes les possibles ruptures. La visée est à la fois de préserver l’autonomie des cuts et d’imposer une vision d’un ensemble (dés-)intégré, (afin de mettre à mal nos habitudes visuelles).
C’est au-delà de la composition qu’un autre langage s’impose : chaque fragment « flotte », quitte à fragmenter la représentation (d’autant que rien n’empêche de déplacer un cut), mais sans renoncer à nouer des liens de proximité et aussi sans oublier d’inventer des constellations de rapports plastiques sur toute la surface de l’œuvre. Peinture et poésie n’ont jamais été aussi proches dans leur fonctionnement.
Mais l’essentiel est peut-être ailleurs. D’autres pistes, s’appuyant sur un questionnement plus radical de la peinture, manifestent une « violence symbolique », au point de provoquer un glissement généralisé du registre de la forme à celui du contenu.

 

 

 

 

article paru dans la Libre Belgique

2013

Claude Lorent

INSTALLÉE EN BELGIQUE DEPUIS NEUF ANS, Aurélie Gravas trace lentement son chemin au gré de quelques expositions, dont deux récentes vien- nent de braquer le projecteur sur son travail. Son mentor n’est autre que le plasticien bruxellois Pascal Bernier, à qui elle doit son premier atelier en arrivant de France, en 2004, et qui, convaincu – bien à raison – par le travail pictural de la jeune artiste, l’a invitée à exposer à deux reprises. Et pas n’importe où. En septembre, dans un collectif en la nouvelle galerie de Valérie Bach et, tout récemment, pour un solo en la galerie du Botanique.

Malgré cela, malgré sa participation à un groupe de jeunes artistes, elle éprouve un peu de mal à s’insérer et à se faire reconnaître dans le milieu artistique bruxellois et belge. Sans doute parce que, venant de France – elle est parisienne, née en 1977 – elle n’a pas eu l’occasion de se créer un réseau naturel via la scolarité. Nul doute, néanmoins, que son talent pictural n’aboutisse rapidement à cette reconnaissance méritée. Son destin artistique ne fut ni prémédité, ni inné. Son cursus l’a initialement conduite vers le droit, avant de fréquenter un atelier et de s’inscrire en histoire de l’art à la Sorbonne. Gagnée par le virus – qu’elle n’avait pas ressenti s’immiscer en elle durant sa jeunesse, alors que son père, en collectionneur amateur, couvrait inlassablement les murs de peintures de portraits ou de paysages , elle s’inscrit aux Beaux-Arts de Marseille !

Finalement, maman d’une petite fille, elle se fixe à Bruxelles, pour raisons personnelles. Non sans avoir connu, toutefois, quelques coups de cœur artistiques avec Derain, qui la trouble émotionnellement, avec Rothko, et, surtout, avec Piero della Francesca en Italie, où elle goûte aussi à la lumière. Il y aura également Richter et, surtout, Peter Doig, qui l’influencent.

Depuis, elle peint. Inlassablement. Compte quelques expos en France et en Belgique. A participé à un voyage en Chine. Elle lit aussi. Les écrits d’artistes, surtout; mais elle pense qu’ils mentent en donnant certaines explications. “Il n’y a pas d’explication à donner devant une peinture, elle doit vibrer ou pas !” Stefan Liberski a publié une nouvelle inspirée de ses peintures et, depuis une résidence privée ardennaise entre sept filles artistes, elle fait partie d’un collectif avec lequel elle se produira très prochainement en concert à Liège (le 25 à la caserne Fonck). Sa participation ? Les textes de chansons et la voix, mais peu d’instrument. Sa passion, sa vie, c’est la peinture. “C’est le médium le plus immédiat. Le sujet n’est pas prémédité, il se définit en peignant, c’est la peinture qui le fait exister. J’ai appris à être plus patiente qu’au début, à prendre le temps de regarder la peinture s’accomplir. Il faut aborder la peinture elle- même bien davantage que le sujet et surtout ne pas s’enfermer, laisser agir jusqu’à ce que ça se tienne.”

Sa recherche fondamentale est la conquête progressive d’une liberté la plus totale possible, celle qui fait que la peinture est à la fois la pensée, le faire et le plaisir. “La peinture est une histoire de transformation, une conjugaison entre les contraintes inévitables et la quête continue de la liberté. C’est Docteur Jekyll et M. Hyde, des questions et des réponses en même temps”. L’anecdote est bannie au fur et à mesure qu’avance la peinture, “Les choses sont à la fois formulées, reconnaissables et étranges”. Le bizarre est de la partie, mais c’est la force de cette peinture. Elle intrigue, elle résiste, elle ne se laisse jamais totalement appréhender !

Claude Lorent

 

Au­delà de l’image

2013

Pour son ouverture à Bruxelles, l’enseigne suisse Heinzer Reszler dont la galerie siège reste à Lausanne, a invité une jeune artiste basée à Bruxelles, Aurélie Gravas qui fait partie des Jeunes artistes Arts Libre 2013 et sera à ce titre présente prochainement dans l’expo à la Médiatine. Une belle opportunité de voir un spectre très large du travail pictural de cette jeune Française. Une orientation également donnée par la galerie de s’intéresser aux jeunes artistes et de les faire circuler entre la Belgique et la Suisse, ce qui représente pour eux une belle opportunité. Cette exposition confirme l’excellente impression laissée lors de l’exposition d’Aurélie Gravas au Botanique. Avant d’être face à des images on est confronté à la peinture pour elle­même. Et plus les images résistent à toute interprétation rationnelle, plus l’attention se portera sur la peinture elle­ même. C’est tout le pari d’Aurélie Gravas que de jeter le trouble plus avant encore dans sa toile la plus récente, traitée dans la luminosité des jaunes, “Chemistry” qui en réfère justement à cette chimie, on pourrait

pratiquement dire alchimie, qui conduit à la transformation d’un état à un autre, celui atteint étant pleinement artistique. L’artiste ne s’embarrasse pas d’un vocabulaire unitaire, au contraire elle multiplie au sein de chaque peinture les manières et les formes qui lui permettent de mettre en place une sorte d’énigme à laquelle tout peut participer pourvu que l’existence de chaque composante enrichisse un tout dans lequel priment les qualités picturales. Sans a priori la gestuelle vive rejoint une zone de calme, une construction s’imbrique dans une abstraction, une figure improbable côtoie un motif précis. Et chaque œuvre, dans ces associations, trouve son état final. (C.L.)

 

Chemistry - oil on canvas 2014 - expo anvers

Chemistry – 2013 – 200/160 cm, huile sur toile – collection privée – Anvers (BE)

 

 

BIOGRAPHIE

 

AURELIE GRAVAS

26/08/1977

Avenue d’Uccle 12

1190 Bruxelles

0032 495 42 39 32

www.aureliegravas.com

 

FORMATION/DIPLÔMES

1996             Licence de droit Paris X Nanterre (FR)

1998             DEUG d’histoire de l’art Paris La Sorbonne (FR)

2003             DNSEP Beaux-arts de Marseille (FR)

2006             Licence en arts visuels et de l’espace – Communauté Française de Belgique (BE)

PRIX ( sélections)

 2014             ARTCONTEST – Belgique

2013              PRIX ARTS LIBRES – Belgique

2009             PRIX COLLIGNON – Belgique

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES

 

2018             QUE PEINDRE – Galerie EVA STEYNEN

INNER LANDSCAPE – ESPACE251NORD – LA COMETE – Liège (BE)

2016             Galerie HEINZER RESZLER – GUITAR SOLO – Lausanne (CH)

Galerie EVA STEYNEN – DARK ANNIE – performance LA FEMME D’ALI – Anvers (BE)

2014             Galerie HEINZER RESZLER – LES OBJETS UTILES – Lausanne (CH)

Galerie EVA STEYNEN – JOUET DESTINE A TOURNER SUR LUI-MEME LE PLUS  

                      LONGTEMPS POSSIBLE EN EQUILIBRE SUR SA POINTE – Anvers (BE)

2013             Galerie HEINZER RESZLER – MISTER HYDE – Bruxelles (BE)

2012             Musée du Botanique – NOTHING INSIDE BUT YOU – Bruxelles (BE)

2011             Établissements d’en face avec – THE AFTER LUCY EXPERIMENT – ( collectif) Bruxelles (BE)

Galerie Marie Cini – OSLO – Paris

Galerie NEGEN PUNT NEGEN – AAFSPRAAK – Rooselaere (BE)

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

 2018             NICC ANVERS

                       ALL PLACES ARE TEMPORARY PALACES – PENTHOUSE ART RESIDENCY

2017             LES ELEGIES DE DUINO – Galerie EVA STEYNEN – Anvers (BE)

2016             DENDROMORPHIE : CREER AVEC L’ARBRE – Paul Ardenne – TOPOGRAPHIE DE L’ART

                      BOURGOGNE TRIBAL SHOW – Foire d’art premier – Art contemporain – Abbaye de Cluny

                       OUT OF AFRICA Bruxelles (BE)

2015             Galerie EVA STEYNEN Anvers (BE)

2013             ARTCONTEST – DE MARKTEN Bruxelles (BE)

Galerie MARION DE CANNIERE THE GUNSHOT (Hans Theys) Anvers (BE)

LA MEDIATINE – Prix Arts Libres Bruxelles (BE)

2012             Galerie VALERIE BACH – 13 PEINTRES ET MOI – Curateur : Pascal Bernier – Bruxelles (BE)

RÉSIDENCES

2015             Le centre du monde – w/LA FEMME D’ALI – Belle ile en mer (FR)

2016             B.A.D – Building For Art Department – Bruxelles (BE)

LA RAFFINERIE / CHARLEROI DANSE – Bruxelles (BE)

2017             Atelier de Pierre et Robert Droulers – Saint Rémy de Provence (FR)

 

FOIRES/BIENNALES

2017             Biennale 09 Oh les beaux jours ! (Angel Vergara et Joël Benzakin) – Louvain-La-Neuve (BE)

2016             ARTGENÈVE – Galerie HEINZER RESZLER – Genève (CH)

2014             ARTGENÈVE – Galerie HEINZER RESZLER – Genève (CH)

2011             DRAWING NOW PARIS – Galerie MARIE CINI – Paris (FR)

2004             MULHOUZE 04 – Biennale d’art contemporain des diplômés des Écoles d’art (FR)

PUBLICATIONS

2012

JOUET DESTINÉ À TOURNER SUR LUI-MÊME LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE SUR SA POINTE @Galerie EVA STEYNEN (BE)

L’Art Même – LA CLE DES CHAMPS – Article d’Antoni Dominguez

2013

La Libre Belgique – AU DELÀ DE L ‘IMAGE – article de Claude Lorent

2014

FOCUS – Interviews et articles sur les articles belges contemporains – Hans Theys @SNOECK Publishers

2016            

DARK ANNIE – EVA STEYNEN ÉDITIONS (BE)